
Entre Loire et ardoise, l'Anjou a toujours su garder ce qui comptait : les caves de tuffeau protègent les vins, les murs des logis protègent les secrets de famille. Aujourd'hui, ce qui mérite d'être gardé tient souvent dans un serveur, une messagerie ou un fichier clients. C'est le métier d'AOCSI, maison de cybersécurité installée au Mans, à une heure de route d'Angers.
Un métier discret, au service des entreprises du Maine-et-Loire
AOCSI, pour Audit et Opérations de Cybersécurité des Systèmes Informatiques, s'adresse aux PME, aux ETI et aux collectivités. Ces structures n'ont pas toujours d'équipe sécurité en interne, mais elles affrontent les mêmes menaces que les grands groupes : rançongiciels, messageries usurpées, fuites de données. Le cabinet leur apporte un regard extérieur et méthodique : il commence par mesurer, puis il aide à corriger.
Pour une entreprise d'Angers, de Cholet ou de Saumur, la porte d'entrée est souvent un diagnostic flash, facturé 900 € HT : un état des lieux de la sécurité, restitué avec un plan d'action concret. Viennent ensuite, selon les besoins, l'audit de configuration, le test d'intrusion, qui consiste à attaquer le système comme le ferait un pirate pour en révéler les failles, ou la sensibilisation des équipes.
La transparence comme signature
Dans un secteur où les tarifs se négocient d'ordinaire à huis clos, AOCSI a fait un choix rare : publier ses prix. Un responsable de la sécurité externalisé coûte à partir de 1 390 € HT par mois, un test d'intrusion web à partir de 3 900 € HT, un accompagnement à la conformité NIS2 à partir de 9 500 € HT. Chacun sait à quoi s'en tenir avant même le premier rendez-vous.
La directive NIS2, justement, étend les obligations de cybersécurité à des milliers d'entreprises et de collectivités françaises. Sur le site d'AOCSI, un simulateur gratuit permet de vérifier en quelques questions si l'on est concerné.
Du Mans à Angers, à distance et sur place
AOCSI n'a pas d'agence en Anjou, et ne prétend pas en avoir. L'équipe travaille depuis son siège du Mans, mène à distance l'essentiel des missions et prend la route quand la présence compte : une restitution devant un comité de direction, une journée de sensibilisation, une intervention après une cyberattaque.
Car le jour où l'attaque survient, chaque heure pèse. AOCSI propose alors une intervention d'urgence, au forfait de mobilisation de 1 900 € HT, pour contenir l'attaque, comprendre ce qui s'est passé et reconstruire un système sain. En semaine, de 9 h à 18 h, le cabinet s'engage à rappeler sous 4 h ouvrées.
Une adresse à garder dans son carnet, comme le numéro d'un bon médecin : on espère ne pas en avoir besoin, et l'on est rassuré de l'avoir.
